Les plus belles vacances à moins de 100 km

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Si je devais résumer les vacances 2020 en trois mots, ça serait peut être « pique-nique », « bivouac » et « vélo ». « Pique-nique » parce que les restaurants risquent d’être fermés. « Bivouac » parce qu’on ne sait pas si on pourra trouver une location de vacances. Et « vélo » parce que pour faire moins de 100 km, on ne va pas prendre la voiture.

On ne sait pas trop comment va se dérouler la saison estivale, une chose est sûre, l’hôtel 5 étoiles à l’autre bout du monde, ça sera sans !

Cette semaine, dans le pouce vert, j’ai envie de vous donner quelques astuces pour faire des vacances moins loin, moins polluantes, moins chères, des vacances plus vertes en quelque sorte, et qui permettent tout autant de faire un break avec le quotidien.

Depuis combien de temps vivez-vous dans la région, est-ce que vous connaissez tous les lieux touristiques et les choses à visiter dans votre rayon de 100 km ? Prenons 100 km autour de Montbéliard par exemple, et si vous ne connaissez pas la Franche-Comté, c’est une des plus belles régions de France à découvrir. Mais 100 km autour de Montbéliard, ce n’est pas que la Franche-Comté, c’est également le Grand Est (comprenez l’Alsace et la Lorraine) et la Suisse (bon, pour la Suisse, il ne faut pas trop y compter, même si un bon tiers de notre cercle de 100 km de rayon se trouve en Suisse. 

Dans ce cercle, nous avons Mulhouse, Colmar, Sélestat, Epinal, Gérardmer, Vesoul, Besaçcon, Pontarlier, Lure, Luxeuil-les-Bains, Ornans, Arc-et-Senans, Morteau.

Il manquerait 10 km pour arriver à Europa Park, et 20 pour le site des Cascades du Hérisson, qui est selon moi la plus belle rando à faire en Franche-Comté. Quelques virées sympathiques à faire : la source du Doubs à Mouthe (très bel endroit pour bivouaquer), le Saut du Doubs à Villers-le-Lac, la source de la Loue, le Gouffre de Poudrey, les Salines Royales d’Arc-et-Senans, et j’en passe… Du côté de l’Alsace, le Grand Ballon dans les Vosges, la Volerie des Aigles et la Montagne des Singes à Sélestat, mais je ne sais pas si ces sites seront accessibles au public.

Pour moi, ce qui est important pour des vacances, ce n’est pas tellement l’endroit où l’on va, mais c’est comment on y va. Quelqu’un disait « La destination, c’est le chemin ». Et cet été, je sais déjà qu’on ne mettra pas d’essence dans la voiture pour partir en vacances. Les bouchons sur l’autoroute, c’est pas mon truc, et il y a tellement de belles choses à voir dans la région.

Pour les itinéraires, il y a la Véloroute 6 qui traverse notre cercle en son milieu puisqu’elle passe par Montbéliard, pourquoi ne pas profiter de cette période pour tenter des premières vacances à vélo. Si vous êtes plutôt marche, notre cercle est traversé verticalement par le GR5 (magnifique chemin de grande randonnée qui relie la Mer du Nord à la Mer Méditerranée et qui passe par le Pays de Montbéliard : Si vous partez au nord, vous traverserez les Vosges, si vous partez au sud, ce sera le Haut-Doubs et les montagnes du Jura. Je pense également à la véloroute du vignoble alsacien qui parcourt les vignes, de Cernay à Molsheim.

Alors c’est bien beau tout ça, mais à l’heure où j’écris cette chronique, on ne sait pas encore si les campings et les résidences de vacances seront ouverts. Dans le pire des cas, aucun hébergement ne sera possible. Et ce n’est pas un problème ! Les cyclistes peuvent utiliser le réseau Warmshower, qui permet de dormir chez l’habitant, ceux qui possèdent un camping-car savent qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un camping pour trouver un endroit magnifique où dormir. Le bivouac est autorisé en France : le bivouac se pratique à la belle étoile ou sous une tente légère, avec un campement sommaire, et pour une nuit seulement, du coucher du soleil à son lever. Contrairement à un campement, on arrive le soir, on repart le lendemain, et on fait en sorte que le site soit plus propre à notre départ qu’à notre arrivée. Toutes les régions de France regorgent de spots merveilleux pour bivouaquer. Prenez quand même un justificatif de domicile et une pièce d’identité, on ne sait jamais.

Et ça, c’est dans le pire des cas, mais on peut espérer que les campings seront ouverts, avec la possibilité d’une bonne douche en fin de journée, même si mes plus beaux souvenirs sont les bivouacs et les nuits à la belle étoile.

En 2020, il y aura des vacances, il ne tient qu’à vous d’en décider. Alors pourquoi ne pas en profiter pour faire les meilleures vacances de votre vie ?

 

Prendre l’air tout en restant confiné

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Avoir pour horizon un mur à longueur de journée… quelle que soit la direction dans laquelle on regarde, notre regard se pose sur un mur, c’est un peu ça le confinement, d’où l’expression d’être enfermé entre 4 murs. Heureusement les fenêtres existent pour nous offrir une possibilité de regarder dehors. Les associations de surveillance de la qualité de l’air recommandent d’ailleurs de les ouvrir tous les jours, ses fenêtres, et au passage elles rappellent que l’air intérieur est toujours plus pollué que l’air extérieur, surtout en ce moment !
Ici les gens ne sortent pas beaucoup, un coup d’œil sur les immeubles à proximité et je me rends compte que 9 volets sur 10 sont fermés à n’importe quelle heure de la journée ? En plein été, quand il fait 30 degrés à l’ombre, moi aussi j’ai l’habitude de fermer mes volets pour me protéger de la chaleur, mais là, au mois d’avril, cela me pose question. Est-ce que tous ces appartements sont à vendre, ou est-ce qu’on veut être confiné au point de ne pas laisser entrer la lumière extérieure, au profit de celle du petit écran ?

Si vous écoutez la radio, c’est que vous n’êtes pas devant un écran, peut-être vous êtes en voiture, peut-être dans votre salon en train de faire le ménage, de cuisiner, de faire la vaisselle, de bricoler, ou tout simplement de vous reposer. Pendant ce temps de confinement, nous avons pris l’habitude de sortir de nos 4 murs, on a la chance d’avoir un petit jardin et de pouvoir sortir une heure par jour.

Et le pouce vert cette semaine, c’est tout simplement d’aller prendre l’air. Pendant le confinement, le gouvernement nous autorise une sortie par jour dans un rayon d’1 km autour du domicile, avec une attestation. Entre deux sorties, les chiens devront se retenir 🙂 Alors concrètement vous sortez de chez vous et vous allez toujours tout droit, et là, au bout de 10 minutes de marche, c’est comme une barrière, une limite à ne pas franchir, un bout du monde, ça y est on a réinventé la terre plate. Alors 1 km ça peut paraître peu, mais on va devoir faire avec, et j’vous propose de vous démontrer que c’est déjà bien, parce que nos promenades autorisées (nécessaires à la santé), en ce moment, ne doivent pas dépasser 1h et une seul fois par jour. Et une heure, c’est à peu près le temps qu’il faut pour faire le tour de votre périmètre autorisé en marchant vite.

Je m’explique, faisons un peu de maths (niveau scolaire je vous rassure) : on va calculer le périmètre de ce cercle : la formule est facile à se rappeler, c’est 2 pierre : 2 pi R. 2 fois 3.14 x notre rayon d’1km, ce qui nous fait un périmètre de 6 km, soit plus d’une heure de marche.

Et allez, puisque confinement est synonyme d’école à la maison, on va s’amuser à calculer la surface de ce cercle, là, la formule c’est pierre carré, Pi R carré, soit 1000 x 1000 (1 000 000) que l’on multiplie par 3.14 ce qui nous fait plus de 3 140 000 m², soit 314 hectares, ça fait déjà un beau terrain.

Qu’y a-t-il dans votre périmètre de promenade autorisé ? J’habite Audincourt, la deuxième plus grande commune du Pays de Montbéliard, et j’ai la chance d’avoir deux forêts et une rivière (le Doubs) à moins de 1km de chez moi. De quoi tracer plusieurs belles balades d’une heure. Et je suis sûr qu’autour de chez vous, si vous prenez une carte, vous pourrez découvrir des nouveaux chemins que vous ne connaissiez peut-être même pas.

Je vous recommande OpenStreetMap, un système de cartographie libre et participatif, sur lequel j’ai pu découvrir des nouveaux chemins, dont j’ignorais encore l’existence alors que ça fait 10 ans que j’habite dans le quartier.

Depuis combien de temps n’avez-vous pas marché une heure sans vous arrêter ? Et grâce au confinement, on respire ! Moins de voitures, moins de gaz d’échappements… Je me dis que si nous les humains, on voit une différence, les insectes, les oiseaux, les abeilles doivent aussi ressentir le changement. Et cette année, je suis en admiration de voir tant d’insectes. L’année dernière, suite au constat d’un naturaliste sur la disparition des papillons, j’avais effectué un comptage de ces insectes pollinisateurs, et lors d’une balade je n’en ai recensé que quelques-uns isolés les uns des autres. Cette année, dès que je mets le nez dehors, j’en vois plein partout, et même dans mon jardin il se volent autour. Peut-être est-ce parce que cette année on a plus le temps de les regarder, mais peut-être aussi qu’ils sont moins dérangés par l’activité humaine. Si un pot d’échappement peut nous filer un mal de crâne, qu’est-ce que ça peut faire sur les papillons ! Cette pause forcée pour l’homme semble plaire à la nature, les oiseaux chantent, les fourmis fourmillent, et les papillons papillonnent….

Randonnée à pieds de Guebwiller au Grand Ballon

A vélo c’est rigolo, mais a pied c’est pas mal non plus. En randonnée pédestre, on peut atteindre des lieux  inaccessibles à vélo.

Nous avons profité d’une fenêtre de beau temps pour aller faire un bivouac dans les Vosges. On a pris la voiture pour Guebwiller (bah oui on avait pas le temps d’y aller à vélo) et on est parti en direction du Grand Ballon qui culmine à 1424 mètres d’altitude. On ne savait pas trop si on allait y arriver car les enfants n’ont pas
l’habitude de marcher et veulent souvent qu’on les portent dès les premiers mètres.

Nous avons pris deux sacs à dos, dans lesquels nous avons mis de quoi manger pour 24h, des duvets, deux hamacs, un tapis de sol, une trousse de secours, etc. Et c’est parti pour une rando de 10km, dont 1 km vertical, qui nous a mené vers le point culminant du massif vosgien (voir les photos ci-dessous).

Nous avons installé les hamacs à proximité de l’abri du col de Judenhut à 973 mètres d’altitude, à deux tiers du parcours. Il y a des tables, de l’eau et de quoi faire des feux de camp. Nous sommes allé chercher du bois dans la forêt et nous y avons passé la nuit.

Le lendemain matin nous avons terminé l’ascension de ce fameux Grand Ballon et nous avons mangé au restaurant « La vue des Alpes » (et c’est vrais qu’on les voyait au loin!) C’est un self service au personnel souriant et avec des tarifs corrects (je recommande la flammekueche 3 fromage). On a pu laisser nos énormes sacs dans le resto pour franchir les 100 derniers mètres qui nous séparaient du sommet.

Au final la rando a duré un peu moins de 24 heures.

Sur le coup, les voitures et les motos qui ont monté en 30 minutes par la route nous paraissaient comme des petits joueurs. Mais pas pour bien longtemps, Guillaume est redescendu seul à la voiture, pour remonter à 4 roues pour rechercher femme et enfants restés là-haut admirer la vue. Deux heures de descente à pied. En voiture, depuis Guebwiller, il faut retourner sur Cernay pour trouver une route qui monte là-haut.

Guillaume essaye toujours de faire sans GPS, mais là, il a fallu utiliser l’engin

Conclusion : Un endroit exceptionnel à visiter au moins une fois dans sa vie. A pied c’est 10 km de montée plutôt bien balisés, et en voiture, par le chemin du pétrole, comptez au minimum le double, le temps de trouver la bonne route 🙂

 

 

Retour à Montbéliard

On a « bivouaqué » à quelques coups de pédales de Baume-lès-Dames derrière une botte de paille. On fait exprès de boycotter le camping de Baume-lès-dames, on le trouve trop onéreux et il nous a laissé un souvenir plutôt bof l’année dernière.

Nous sommes repartis direction le camping de Clerval, qui est à lui seul un petit coin de paradis. On s’y sent bien, presque comme à la maison, peut être grâce à la bonne humeur de Rémi le gérant qui nous accueille toujours aussi chaleureusement. Peut être aussi grâce à la petite plage au fond du camping qui permet une baignade dans l’eau du Doubs. Ou peut être encore parce que c’est un camping municipal et qu’on ne sent aucune activité commerciale: glace, distributeur automatique de PQ et j’en passe (quoi que pour le PQ ça peut parfois être utile!)

Nous sommes le 3 aout et demain c’est l’anniversaire de Raphaël, il tient à rester au camping de Clerval une bonne partie de la journée pour souffler ses 7 bougies et recevoir ses cadeaux, un arc offert par les copains, et une montre.

De Clerval nous sommes retournés à L’isle-sur-le-Doubs ou nous avons planté la tente. Nous avons testé le distributeur automatique de Pizza par gourmandise et c’était une belle expérience. Au camping nous avons rencontré une autre famille cyclotouriste, Maryline, Bruce et leurs enfants, ils allaient aussi en direction de Montbéliard et cherchaient un endroit pour faire un camping sauvage (bah vi il n’y a pas de camping à Montbéliard) et nous les avons spontanément invité à venir planter leur tente le lendemain soir dans notre jardin

La dernière étape, nous avons repris la direction de Montbéliard en pique-niquant à Étouvans, en haut de la côte chez la copine Grâce (merci Gladys pour ton accueil et pour le café). Nous avons ensuite raccompagné Pierre et ses enfants à leur domicile sur les hauteurs de Montbéliard, nous avons récupéré nos deux remorques, le deuxième follow-me qui nous a été prêté pour l’occasion, et nous somme rentré à Audincourt pour accueillir nos invités du soir

 

Objectif Besançon atteint

Pendant l’écriture du dernier post, Raphaël a fait une chute en vélo sur le terrain de BMX de Baume-Lès-Dames. Le genoux en sang il ne pouvait plus pédaler. Nous avons sanglé son vélo sur la remorque de Lydie, et il s’est installé à côté de Lucas dans la remorque enfants.

Nous avons encore pédalé un bon moment en fin de journée, et nous nous sommes arrêtés à la halte fluviale de Deluz au bord de la piste cyclable, à coté des bateaux.

Le lendemain matin nous sommes arrivés à Besançon, nous avons rencontré Stéphanie à l’Office du Tourisme qui nous a permis de ranger nos vélo dans un endroit sécurisé pour ensuite aller visiter la Citadelle

Après avoir vu les singes, les tigres, lions, et tous les autres animaux du zoo nous avons retrouvé nos vélos et nous nous sommes dirigés vers le camping de Chalezeule près de Besançon. Guillaume a crevé 5 minutes avant d’arriver au camping.

Nous y avons passé une nuit sur un des deux derniers emplacements qui restaient, nous y avons rencontré de nombreux autres cyclotouristes et nous avons profité de la piscine avec ses toboggans.

Lucas (le petit dernier de nos amis) est malade. Il a la varicelle et après un coup de téléphone au docteur, tout le monde pense qu’il est préférable qu’il rentre à la maison.

C’est le cœur déchiré que Bérénice et Lucas ont repris le chemin de la maison grâce à Nathalie et sa voiture.

Nous ne sommes plus que 7, nous avons continué sur la véloroute et ce soir nous  « bivouacons » au bord de la piste cyclable à quelques Km de Baume-lès-Dames.

Vacances 2019 avec Pierre et Bérénice

Cette année nous partons en vélo avec nos amis Bérénice, Pierre et leurs enfants qui vivent leur première expérience en cyclotourisme. En tout nous sommes 4 adultes et 5 enfants dont un bébé de 8 mois. Pour la première fois Raphaël pédale de lui-même sur son nouveau vélo. Deux autres enfants sont sur deux FollowMe (vélos suiveurs attachés au parent) et les deux plus jeunes sont dans la remorque.

Nous sommes partis en direction de besançon avec comme projet de visiter la citadelle avec les enfants, aujourd’hui nous sommes à Baume-lès-dames, nous avons déjà parcouru 60 Km en 3 jours avec une nuit au camping de L’Isle-sur-le-Doubs, et une autre à Clerval. Ce soir nous pensons trouver un coin sympa pour planter la tente au bord du Doubs.

Tout le monde va bien après avoir répartis les charges en fonction des forces de chacun.

Quelle est l’histoire de ce vélo ?

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Cette bicyclette vintage a probablement été celle d’un enfant qui est aujourd’hui grand père …

Quand j’ai vu ce vieux vélo Peugeot dans le tas de ferraille à Emmaüs, pour quelques euros, j’ai tout de suite craqué. Il était en très bon état, robuste, trois vitesses, dynamo qui fonctionne, juste une crevaison à réparer. Il a fallu trouver une chambre à air, pneus de 500 (équivalent 20 pouces), petite section, petite valve. Autant dire que la chambre à air neuve a quasiment coûter le prix vélo.

Ce vélo de ville, taillé pour un enfant, est encore un peu grand pour Raphaël, mais il lui plait beaucoup et il pourra rouler avec d’ici un an ou deux.

A qui était ce vélo ? Combien d’enfants ont roulé avec ? Qui sont ils aujourd’hui ? Ou est-ce qu’il a passé sa vie dans une cave ? Tant de questions qui resterons certainement sans réponse. En tout cas je pense qu’il a encore de beaux jours devant lui …

PS : la photo a volontairement un cachet vintage, c’est juste un effet, elle a bien été prise en 2019

Dormir dehors pendant la canicule

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La canicule du début de l’été 2019 nous a donné l’idée de planter la tente dans le jardin. Quand enfin la chaleur tombe, il n’y a que dehors qu’il fait bon… alors si il fait meilleurs à l’extérieur, pas question de dormir dedans.

L’installation de la tente nous a rappelé qu’il faut qu’on rachète des sardines pour les vacances de cet été, et si on utilisent pas les matelas gonflant pendant une longue période il se gonflent moins bien. Ainsi ce camping improvisé est un bon entrainement.

On a mis la guirlande de Christophe dans l’arbre, elle nous donne une belle luminausité la nuit, c’est l’occasion de tester le mode pause de l’appareil photo, cette prise de vue à duré 15 secondes, pendant lesquelles il ne faut surtout pas bouger l’appareil, le temps que le maximum de lumière puisse entrer dans l’objectif.

Un jouet récupéré du tas de ferraille

voitureUn samedi matin à Emmaüs Montbéliard, nous cherchons une roue arrière de vélo, non voilée, dans le tas de ferraille. Mon fils découvre un vestige de voiture, datant d’un autre siècle. Il manque un pneus et l’ensemble parait très abîmé.

– Papa, papa, on peut la prendre ?
– Non, elle est foutue
– Mais allez s’te plait…
– Alors va demander au monsieur combien il en veut
– Il me l’offre …

Nous repartons en mettant la petite voiture dans la grosse. En cherchant sur internet, il s’agirait d’une Alfa Romeo Guilietta Sprint, de couleur bleu.

Un beau souvenir du siècle de l’automobile …

A la déchetterie à vélo

Prendre la voiture pour aller à la déchetterie, j’ai toujours trouvé qu’il y avait quelque-chose qui cloche : on brûle autant de carbone qu’on en apporte au recyclage.

La première foi que je suis allé vider mes déchets à la Charmotte* avec cette remorque, je me suis passé (obligatoirement) par le rond point des gilets jaune : « Un écolo » ils ont criés alors qu’ils brûlaient leurs palettes pour se réchauffer.

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*Charmotte = Déchetterie de Voujeaucourt dans le Pays de Montbéliard